Un mot de toi

Un mot de toi

Un mot de toi

Un mot de toi,

Juste un signe ça va de soi,

Car je suis là à t’attendre

Jour et nuit pour t’entendre

Les jours défilent

Et tu ne reviens pas

Les nuits s’effilent

Et tu n’es pas là

Ma joie s’égraine

Ma tristesse se sème

Mes rires s’effacent

Mes larmes laissent des traces

Je donnerais ma vie

Pour une minute avec toi

Pour qu’ensemble on rit

Pour qu’enfin je te voie

Laisse-moi encore te rêver

Laisse-moi t’aimer…

Laisse moi t’aimer

Laisse moi t’aimer

Je suis là à t’attendre

Jour et nuit pour t’entendre

Je n’attends qu’un mot de toi

Juste un signe ça va de soit

Je ferais n’importe quoi

Pour être une minute avec toi

Je traverserais les fleuves et les océans

Je braverais les légendes d’antan

Je donnerais ma vie

Pour une seconde dans ta vie

Je ne cesserais jamais de te rêver

Pour que tu me laisses t’aimer

Rêver éveillée

Ce soir je vais encore rêver,

 Rêver de toi bien sur !

Rêver de rester éveillée,

Pour attendre ton arrivée futur.

Rêver de tes mots caresses,

De tes gestes tendresses,

De corps à corps indécents,

De baisers brûlants.

Rêver de tes yeux amoureux,

De nos futurs jours heureux,

Loin de tout mais près de toi,

À regarder les étoiles sur un toit.

Rêver encore et encore,

Jusqu’à l’aurore,

Ouvrir les yeux,

Et te voir là heureux.

Te rêver c’est t’aimer un peu.

 ©Danielle Mour 2005

J’imagine …

J’imagine…

Le goût sucré de tes lèvres sur les miennes

L’odeur ensorcelante de ton parfum sur ma peau

Le regard pétillant de tes yeux qui me sourient

Les caresses de ton corps contre le mien

Et le bruit de ton cœur qui s’affole à mon approche

 

J’imagine…

Le goût salé de ma bouche sur la tienne

L’odeur de mon corps qui se fond sur ta peau

Le regard amoureux sur ton visage qui souri

Les caresses de mes mains sur ton corps si fin

Et les battements de mon cœur quand je te sens si proche

 

J’imagine, mais je rêve de réalité

Jours et nuits tu hantes mes pensées

Il faudra bien un jour se décider

Et se rencontrer

Pour faire de nos rêves la réalité

 

Les barrières du temps et du lieu

Peuvent bien tombée

Pour que l’on puisse s’aimer dans la réalité…

Absence

Moins je te vois

Plus je pense à toi

Tu hantes mes nuits

Et mes jours aussi.

 

Il suffit d’un petit rien,

Pour que mon esprit te ressente si bien.

Une moto passe,

Un avion qui laisse une trace,

 

Et je t’imagine aussitôt,

Sautant dans le vide comme l’oiseau.

Volant loin de toute futilité,

Savourant ces instants de liberté.

 

Une moto est passée,

Et mon esprit ce mets à rêver,

De nos deux corps serré si fort,

Défiant la vitesse et la mort.

 

Nos corps ne faisant qu’un

Sur cette machine dans le matin,

Cette sensation grisant nos esprit,

Pour que ces rêves prennent vie.

 

Tes mots me manque,

Ton absence me hante,

Reviens moi vite,

Que l’on reprennent nos rites.

Le terrain

 

Il y a des moments,

Il y a des odeurs,

Il y a des instants,

Qui font battre mon cœur.

 

Qu’il est bon d’arriver au bord du terrain,

Mon appareil à la main

Pour les regarder arriver,

Pour les regarder s’échauffer.

 

Il y a dans ces mêlées l’attente du ballon,

Il y a dans ses plaquages l’intention d’avoir le ballon,

Et leurs regards se fixent,

Leurs muscles se durcissent.

 

A cet instant je fixe,

Ces images d’un instant,

Qui rendent immortels ces moments,

Et qui limites les risques.

Ta voix résonne en moi

Ta voix résonne en moi

Comme un rayon de soleil

Qui illumine la nuit noire

Et berce mon sommeil

 

Tes mots me charment,

Me font oublier mes larmes,

Me caressent et me font frissonner,

Comme une brise d’été.

 

Ton regard si pétillant

Ressemble à un lac d’argent

Dans lequel on a envie de plonger

Et de s’y perdre pour l’éternité

 

Tes lèvres si sensuelles

Effleurent les miennes tendrement

Et me laisse ce goût éternel

D’une caresse dans le vent

 

10 septembre 2005

Le Chat

Dès que j’écris
Tu es la
Toi le chat
Qui m’épie.

Tu t’approches doucement,
Tu te couches près de mon corps
Et tu me regardes en ronronnant,
Écrire encor et encor.

Tes yeux suivent ma plume
De ce regard que j’aime
Ton petit museau hume
L’odeur de ce papier crème

Tu es la toi
Quelque soit mon humeur
Que j’écrive la joie
Ou que je sois en pleurs

Pour toi j’écris ce poème
Toi mon chat que j’aime
Pour toi Madigan
Le gardien de mon âme

08/09/05

Troublée

Ce matin je suis troublée

Par ce bonheur étrange

Comme le passage d’un ange

Qui me laisse émerveillée

 

Mais quel est donc ce trouble

Qui a t’as vue redouble

Qui envahit tout mon être

Et que je ne veux admettre

 

Tu me troubles et tu le sais

Tu es comme cet ange

Qui ne fais que passer

Et me frôle avec ces ailes blanches

 

Ce trouble me plaît

Et j’aimerais s’il te plait

Qu’il reste encor, encor, et encor

Pour que l’on puisse enfin ressentir nos corps

Souvenir d’enfance

Souvenir d’enfance
Rêve d’en France
Ce paysage calme et serein
Me rappelle mes tendres matins

Ces matins de mon enfance
Doux comme une romance
Où la brise de printemps
Venait se perdre sur mon caban.

Ces matins, ou le soleil
Faisait étinceler toutes ces merveilles
Où les arbres se reflétaient, tel des ombrelles
Dans ces eaux sauvages et belles.

Ces matins chez mes grands-parents adorés
L’odeur du café et du pain grillé,
L’odeur du bois de temps en temps,
Venais me sortir de mes rêves d’enfant.

Que j’aime en voyant ce paysage
Me remémorer leurs visages,
Et ne pas oublier ses tendres moments
Ces matins de mon enfance d’un autre temps

Nanie
3 septembre 2005

Le Temps

Qu’est ce que le temps ?
Aurais-je le temps ?
De temps en temps
De prendre le temps
Il suffit de peu de temps
Pour ne pas arrivé a temps
Et perdre ainsi son temps
A courir après le temps
Mais il faut beaucoup de temps
Pour avoir le temps
De rattraper le temps
Et ne pas perdre de temps
Moi je vis le temps
A cent pour cent
Car la vie n’a qu’un temps
Et je ne veux pas perdre de temps

Nanie
29/08/2005

Brise d’été

Nous étions là,
Assis tout en haut de la montagne,
Contemplant la ville,
L’esprit calme et tranquille.

Tes bras enveloppant tout mon être,
Ton souffle dans mon cou tel un baisé,
Faisait frémir tout mon être.

Dans le vert de tes yeux,
Se reflétait le couché du soleil.
Dans l’eau les bateaux en sommeil,
Devinrent comme des étoiles dans les cieux.

Le doux bruit d’une brise d’été,
Nous murmurait des mots d’amour,
Nous étions bien,
Nous ne faisions qu’un,
Perdu dans un rêve,
Juché sur une montagne


Nanie © 07 Aout 2005